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<title type="text/plain">Hanane KIRANE</title>
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<name>Hanane KIRANE</name>
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<modified>2008-03-26T22:51:20Z</modified>
	<entry>
		<title></title>
		<author>
		<name>Hanane</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Comment rédiger une lettre de motivation ?


La rédaction d&apos;une lettre de motivation est une étape stratégique. En effet, c&apos;est la première approche du &quot;lecteur&quot; avec votre dossier de candidature.



Dans votre CV vous avez fait un effort pour concevoir une accroche originale, succincte et percutante. La même démarche doit prévaloir pour votre lettre de motivation.



Sans être excessif, on peut dire que la première phrase d&apos;une &quot;lettre de motivation&quot; va conditionner le taux de réussite. C&apos;est la raison pour laquelle elle doit surprendre dès son accroche.



Cela peut vous surprendre mais c&apos;est à ce prix que votre lettre de motivation se détachera du lot commun fait de convenances dépassées.

Enfin, contrairement à une idée reçue, une bonne lettre de motivation doit être courte : une quinzaine de lignes environ. La lettre de motivation n&apos;est pas une répétition du CV. Si la lettre est trop développée, c&apos;est que votre CV est inconsistant...




Suivre une règle efficace


Une bonne lettre de motivation s&apos;articule en plusieurs paragraphes. Elle peut, par exemple, suivre la règle du :





    Commencez par parler de l&apos;entreprise ou du poste. Malheureusement, c&apos;est une démarche difficile et peu de candidats s&apos;y plient. 



    Indiquez au lecteur votre savoir-faire, mentionnez vos &quot;parchemins&quot; ; en un mot, vos compétences pour remplir avec succès une fonction donnée, une mission particulière. 



    Concluez votre lettre par une formulation polie mais assurée et en aucun cas timorée. 


     


    



Quelques conseils de bon sens




Courrier postal et mail 



    Évitez les conclusions larmoyantes ou arrogantes. 



    Bannissez tout aspect d&apos;ordre privé ou conflictuel. 



    Profitez de la souplesse pour indiquer une précision importante qui ne figure pas dans votre CV 





Courrier postal 



    Écrivez à la main, de manière lisible, à l&apos;encre bleue ou noire sur du papier blanc, non quadrillé, en utilisant pour écrire horizontalement un guide-ligne disposé sous la feuille. 



    Signez-la ! 





Il n&apos;y a pas de modèle type !


On ne le répètera jamais assez : le modèle-type est un leurre. En revanche, il y a des règles qui prévalent à l&apos;efficacité. Avec nos 1000 modèles de lettre vous pouvez trouver la lettre plus adaptée au type de métier cherché. 



 


Source: http://www.100cv.com/redaction-lettre-motivation.html

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://hanane.zevillage.org/news/comment-rediger-une-lettre-de-motivation"/>
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		<issued>2008-03-26T22:41:48Z</issued>
		<modified>2008-03-26T22:51:18Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://hanane.zevillage.org"><![CDATA[<h2 class="redcheck"><span style="color: #000000">Comment rédiger une lettre de motivation&#160;?</span></h2>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000000">La rédaction d'une lettre de motivation est une étape stratégique. En effet, c'est la première approche du "lecteur" avec votre dossier de candidature.<br />
<br />
Dans votre CV vous avez fait un effort pour concevoir une accroche originale, succincte et percutante. La même démarche doit prévaloir pour votre lettre de motivation.<br />
<br />
Sans être excessif, on peut dire que la première phrase d'une "lettre de motivation" va conditionner le taux de réussite. C'est la raison pour laquelle elle doit surprendre dès son accroche.<br />
<br />
Cela peut vous surprendre mais c'est à ce prix que votre lettre de motivation se détachera du lot commun fait de convenances dépassées.<br />
Enfin, contrairement à une idée reçue, une bonne lettre de motivation doit être courte&#160;: une quinzaine de lignes environ. La lettre de motivation n'est pas une répétition du CV. Si la lettre est trop développée, c'est que votre CV est inconsistant...</span></div>
<h2 class="redcheck" style="text-align: justify"><span style="color: #000000">Suivre une règle efficace</span></h2>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000000">Une bonne lettre de motivation s'articule en plusieurs paragraphes. Elle peut, par exemple, suivre la règle du&#160;:</span></div>
<ul class="checklist greencheckbox">
    <li style="text-align: justify"><span style="color: #000000">Commencez par parler de l'entreprise ou du poste. Malheureusement, c'est une démarche difficile et peu de candidats s'y plient. </span></li>
    <li style="text-align: justify"><span style="color: #000000">Indiquez au lecteur votre savoir-faire, mentionnez vos "parchemins" ; en un mot, vos compétences pour remplir avec succès une fonction donnée, une mission particulière. </span></li>
    <li style="text-align: justify"><span style="color: #000000">Concluez votre lettre par une formulation polie mais assurée et en aucun cas timorée. </span>
    <div style="text-align: justify">&#160;</div>
    </li>
</ul>
<h2 class="redcheck"><span style="color: #000000">Quelques conseils de bon sens</span></h2>
<span style="color: #000000"><strong><br />
Courrier postal et mail</strong> </span>
<ul class="checklist greencheckbox">
    <li><span style="color: #000000">Évitez les conclusions larmoyantes ou arrogantes. </span></li>
    <li><span style="color: #000000">Bannissez tout aspect d'ordre privé ou conflictuel. </span></li>
    <li><span style="color: #000000">Profitez de la souplesse pour indiquer une précision importante qui ne figure pas dans votre CV </span></li>
</ul>
<span style="color: #000000"><strong>Courrier postal</strong> </span>
<ul class="checklist greencheckbox">
    <li style="text-align: justify"><span style="color: #000000">Écrivez à la main, de manière lisible, à l'encre bleue ou noire sur du papier blanc, non quadrillé, en utilisant pour écrire horizontalement un guide-ligne disposé sous la feuille. </span></li>
    <li style="text-align: justify"><span style="color: #000000">Signez-la&#160;! </span></li>
</ul>
<h2 class="redcheck"><span style="color: #000000">Il n'y a pas de modèle type&#160;!</span></h2>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000000">On ne le répètera jamais assez&#160;: le modèle-type est un leurre. En revanche, il y a des règles qui prévalent à l'efficacité. Avec nos 1000 modèles de lettre vous pouvez trouver la lettre plus adaptée au type de métier cherché.&#160;<br />
</span>&#160;</div>
<div style="text-align: right">Source: <a href="http://www.100cv.com/redaction-lettre-motivation.html">http://www.100cv.com/redaction-lettre-motivation.html</a></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>L&apos;externalisation des centres d&apos;appel</title>
		<author>
		<name>Hanane</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Reflétant une volonté de comprimer fortement les coûts, le mouvement d&apos;externalisation de ces services, qui s&apos;accompagne parfois de la délocalisation des tâches, prend de l&apos;ampleur en France.



Considéré comme un réservoir d&apos;emplois important dans les pays développés, le secteur commence à être confronté à la volonté de comprimer les coûts.

Cela se traduit par deux mouvements : d&apos;une part un fort mouvement d&apos;externalisation des centres d&apos;appels et d&apos;autre part d&apos;une montée en puissance des délocalisations de ces centres d&apos;appel avec une migration géographique de ceux-ci vers des pays à faible coût de main d&apos;oeuvre.






Il semblerait d&apos;autre part que ces deux facettes de la mutation -certains diraient de la maturité- du métier : externalisation et outsourcing, représentent en fait le même mouvement pris à un stade de &apos;maturité&apos; différent. Les entreprises commencent par externaliser la fonction utilisant un centre d&apos;appel (cela peut être le SAV, le service clientèle ou encore la hotline), l&apos;outsourcing arrivant en deuxième phase, initiée par le prestataire.






Derrière ce mouvement, se cache un objectif purement financier : compresser le coût que représentent les centres d&apos;appel d&apos;un certain montant exprimé en pourcentage. L&apos;opération se résoud donc ocmme un pur système d&apos;équation à deux variables et une inconnue :












    En France, la fonction d&apos;un centre d&apos;appel coût approximativement 60€ de l&apos;heure. 



    Chez un prestataire en France, cette fonction revient à 30€ de l&apos;heure. 



    Au Maroc elle n&apos;est plus que de 15€. 



    Merci la téléphonie sur IP.





Dans le rôle de l&apos;inconnue : le temps que va mettre SFR pour atteindre ce coût de 15€ l&apos;heure de fonctionnement sur ses centres d&apos;appel. 




A ce mouvement plusieurs freins se dressent que l&apos;on peut classer en deux . 




C&apos;est tout d&apos;abord la connaissance locale du professionnel face au questionnement d&apos;un client qui ne pourra jamais être remplacée par une base de connaissance. C&apos;est par exemple le cas d&apos;une société de taxis parisienne qui a relocalisé son centre d&apos;appel en France car ses clients en avaient marre de s&apos;entendre demander &apos;Quelle ville ?&apos; lorsque l&apos;adresse demandée était les champs élysées. C&apos;est évident pour tout français, pas pour un malgache. 




C&apos;est par ailleurs la nature du renseignement véhiculé qui ne peut pas être transféré. Ainsi les entreprises ont énormément de mal à externaliser leurs centres de hotline internes véhiculant des données techniques sur les réseaux informatiques. Eventuellement elles sous-traitent en partie tout en conservant le personnel dans leurs murs. Mais une délocalisation est encore moins envisageable. Il se peut que ce dernier rempart soit un jour franchi. A ce jour je ne pense pas qu&apos;il soit d&apos;actualité.










Source:  





www.e-offeshore.blogspot.com











</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://hanane.zevillage.org/news/l-externalisation-des-centres-d-appel"/>
		<id>http://hanane.zevillage.org/news/l-externalisation-des-centres-d-appel</id>
		<issued>2008-03-24T15:41:59Z</issued>
		<modified>2008-03-24T15:50:11Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://hanane.zevillage.org"><![CDATA[<div style="text-align: justify"><span style="color: #000000">Reflétant une volonté de comprimer fortement les coûts, le mouvement d'externalisation de ces services, qui s'accompagne parfois de la délocalisation des tâches, prend de l'ampleur en France.<br />
<br />
Considéré comme un réservoir d'emplois important dans les pays développés, le secteur commence à être confronté à la volonté de comprimer les coûts.<br />
Cela se traduit par deux mouvements&#160;: d'une part un fort mouvement d'externalisation des centres d'appels et d'autre part d'une montée en puissance des délocalisations de ces centres d'appel avec une migration géographique de ceux-ci vers des pays à faible coût de main d'oeuvre.<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000000">Il semblerait d'autre part que ces deux facettes de la mutation -certains diraient de la maturité- du métier&#160;: externalisation et outsourcing, représentent en fait le même mouvement pris à un stade de 'maturité' différent. Les entreprises commencent par externaliser la fonction utilisant un centre d'appel (cela peut être le SAV, le service clientèle ou encore la hotline), l'outsourcing arrivant en deuxième phase, initiée par le prestataire.<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000000">Derrière ce mouvement, se cache un objectif purement financier&#160;: compresser le coût que représentent les centres d'appel d'un certain montant exprimé en pourcentage. L'opération se résoud donc ocmme un pur système d'équation à deux variables et une inconnue&#160;:<br />
</span></div>
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</span>
<ul>
    <li><span style="color: #000000">En France, la fonction d'un centre d'appel coût approximativement 60€ de l'heure. </span></li>
    <li><span style="color: #000000">Chez un prestataire en France, cette fonction revient à 30€ de l'heure. </span></li>
    <li><span style="color: #000000">Au Maroc elle n'est plus que de 15€. </span></li>
    <li><span style="color: #000000">Merci la téléphonie sur IP.</span></li>
</ul>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000">Dans le rôle de l'inconnue&#160;: le temps que va mettre SFR pour atteindre ce coût de 15€ l'heure de fonctionnement sur ses centres d'appel. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000">A ce mouvement plusieurs freins se dressent que l'on peut classer en deux . </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000">C'est tout d'abord la connaissance locale du professionnel face au questionnement d'un client qui ne pourra jamais être remplacée par une base de connaissance. C'est par exemple le cas d'une société de taxis parisienne qui a relocalisé son centre d'appel en France car ses clients en avaient marre de s'entendre demander 'Quelle ville&#160;?' lorsque l'adresse demandée était les champs élysées. C'est évident pour tout français, pas pour un malgache. </span></p>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000000">C'est par ailleurs la nature du renseignement véhiculé qui ne peut pas être transféré. Ainsi les entreprises ont énormément de mal à externaliser leurs centres de hotline internes véhiculant des données techniques sur les réseaux informatiques. Eventuellement elles sous-traitent en partie tout en conservant le personnel dans leurs murs. Mais une délocalisation est encore moins envisageable. Il se peut que ce dernier rempart soit un jour franchi. A ce jour je ne pense pas qu'il soit d'actualité.<br />
</span></div>
<div style="text-align: right"><span style="color: #000000"><br />
</span><span style="color: #000000"><span style=""><span style="">Source:&#160;&#160;</span></span></span><span style="color: #000000"><span style="color: #000000"><span><span><a href="http://www.e-offeshore.blogspot.com"><span style="color: #000000">www.e-offeshore.blogspot.com</span></a></span></span></span></span></div>]]></content>
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	<entry>
		<title>Les différents styles de Management</title>
		<author>
		<name>Hanane</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">
La question est double : quel style de management convient à qui et convient-il de changer de style en fonction des situations ?




Le management abordé dans cet atelier ne concerne que le management opérationnel au sein de l&apos;équipe et non la conduite des relations extérieures de l&apos;institution.




Le style directif / autocratique 


L&apos;objectif du manager est de fournir la meilleure réponse technique aux situations rencontrées.




Mode de décision : seul 


Avantages : rapide, efficace, permet de traiter l&apos;urgence.




Inconvénients : peu motivant, peu créatif, possibilité de résistance de l&apos;équipe.




Condition d&apos;efficacité : le manager est techniquement supérieur à ses collaborateurs.




Version négative : autoritarisme.







Le style relationnel / bienveillant 


L&apos;objectif du manager est de rassembler autour de lui, de créer un groupe.




Mode de décision : seul, avec avis des collaborateurs 


Avantages : sentiment d&apos;appartenance, entraide au sein du groupe.




Inconvénients : confusion entre la vie personnelle et professionnelle, isolement du service qui peut devenir un état dans l&apos;état.




Condition d&apos;efficacité : les collaborateurs &quot; admirent &quot; le responsable.




Version négative : paternalisme.







Le style démocratique / participatif 


L&apos;objectif du manager est de susciter des échanges et des réflexions de groupe afin de traiter les situations rencontrées de façon complète.




Mode de décision : en équipe avec prééminence du responsable. 


Avantages : motivant, suscite la participation, permet de gérer la complexité.




Inconvénients : peut se heurter au refus de participation, de prise de responsabilité.




Condition d&apos;efficacité : chacun des collaborateurs reconnaît les compétences des autres.




Version négative : démagogie.







Le style délégatif / laisser faire


L&apos;objectif du manager est de susciter la créativité des collaborateurs et la solidarité du groupe.




Mode de décision : en équipe. 


Avantages : développe l&apos;autonomie et la responsabilisation.




Inconvénients : prend du temps, manque de structure, risque d&apos;indépendance.




Condition d&apos;efficacité : relations de confiance dans l&apos;équipe.




Version négative : Anarchie, le management &quot; copain &quot;.







Il apparaît au fil des échanges, qu&apos;il est très difficile de passer d&apos;un style de management à un autre. Sans doute y a-t-il autant de styles que de situations et de personnes, chacune, en fonction des réalités et de sa personnalité, composant avec tous les éléments de tous le styles. C&apos;est ce qu&apos;a montré une séance de mise en commun de réactions des participants à l&apos;atelier à des problèmes concrets au sein d&apos;un service : retards injustifié de personnel, demande de prise de responsabilité par une personne incompétente...




Conclusion


La conclusion est ouverte par la question de la résistance des personnes au changement... Comment appréhender les personnes qui y sont hermétiques ?




Selon Patrice Dubourg, il convient garder en tête l&apos;idée selon laquelle, en cas de changement, l&apos;individu affecté par celui-ci perd nécessairement de son pouvoir. Il faut donc de se demander ce que perd l&apos;individu au changement, de façon à mettre lucidement en regard les gains et les pertes. Il a été également signalé que les phénomènes de groupe ont tendance à conforter la résistance des individus au changement.








Source: 



www.adbdp.asso.fr











</summary>
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		<id>http://hanane.zevillage.org/news/les-differents-styles-de-management</id>
		<issued>2008-03-24T15:26:25Z</issued>
		<modified>2008-03-24T15:55:13Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://hanane.zevillage.org"><![CDATA[<div class="crayon article-texte-456 " hasbox="2">
<p class="spip" align="justify" hasbox="2"><span style="color: #000000">La question est double&#160;: quel style de management convient à qui et convient-il de changer de style en fonction des situations&#160;?</span></p>
<p class="spip" align="justify" hasbox="2"><span style="color: #000000">Le management abordé dans cet atelier ne concerne que le management opérationnel au sein de l’équipe et non la conduite des relations extérieures de l’institution.</span></p>
<p class="spip" align="justify" hasbox="2"><b>Le style directif / autocratique </b></p>
<p class="spip" align="justify" hasbox="2"><span style="color: #000000">L’objectif du manager est de fournir la meilleure réponse technique aux situations rencontrées.</span></p>
<blockquote hasbox="2"><span style="color: #000000"><i hasbox="2">Mode de décision&#160;:</i> seul </span>
<p class="spip" align="justify" hasbox="2"><span style="color: #000000"><i>Avantages&#160;:</i> rapide, efficace, permet de traiter l’urgence.</span></p>
<p class="spip" align="justify" hasbox="2"><span style="color: #000000"><i>Inconvénients&#160;:</i> peu motivant, peu créatif, possibilité de résistance de l’équipe.</span></p>
<p class="spip" align="justify" hasbox="2"><span style="color: #000000"><i>Condition d’efficacité&#160;:</i> le manager est techniquement supérieur à ses collaborateurs.</span></p>
<p class="spip" align="justify"><span style="color: #000000"><i>Version négative&#160;:</i> autoritarisme.</span></p>
</blockquote>
<p class="spip" align="justify"><b>Le style relationnel / bienveillant </b></p>
<p class="spip" align="justify"><span style="color: #000000">L’objectif du manager est de rassembler autour de lui, de créer un groupe.</span></p>
<blockquote><span style="color: #000000"><i>Mode de décision&#160;:</i> seul, avec avis des collaborateurs </span>
<p class="spip" align="justify"><span style="color: #000000"><i>Avantages&#160;:</i> sentiment d’appartenance, entraide au sein du groupe.</span></p>
<p class="spip" align="justify"><span style="color: #000000"><i>Inconvénients&#160;:</i> confusion entre la vie personnelle et professionnelle, isolement du service qui peut devenir un état dans l’état.</span></p>
<p class="spip" align="justify"><span style="color: #000000"><i>Condition d’efficacité&#160;:</i> les collaborateurs " admirent " le responsable.</span></p>
<p class="spip" align="justify"><span style="color: #000000"><i>Version négative&#160;:</i> paternalisme.</span></p>
</blockquote>
<p class="spip" align="justify"><b>Le style démocratique / participatif </b></p>
<p class="spip" align="justify"><span style="color: #000000">L’objectif du manager est de susciter des échanges et des réflexions de groupe afin de traiter les situations rencontrées de façon complète.</span></p>
<blockquote><span style="color: #000000"><i>Mode de décision&#160;:</i> en équipe avec prééminence du responsable. </span>
<p class="spip" align="justify"><span style="color: #000000"><i>Avantages&#160;:</i> motivant, suscite la participation, permet de gérer la complexité.</span></p>
<p class="spip" align="justify"><span style="color: #000000"><i>Inconvénients&#160;:</i> peut se heurter au refus de participation, de prise de responsabilité.</span></p>
<p class="spip" align="justify"><span style="color: #000000"><i>Condition d’efficacité&#160;:</i> chacun des collaborateurs reconnaît les compétences des autres.</span></p>
<p class="spip" align="justify"><span style="color: #000000"><i>Version négative&#160;:</i> démagogie.</span></p>
</blockquote>
<p class="spip" align="justify"><b>Le style délégatif / laisser faire</b></p>
<p class="spip" align="justify"><span style="color: #000000">L’objectif du manager est de susciter la créativité des collaborateurs et la solidarité du groupe.</span></p>
<blockquote><span style="color: #000000"><i>Mode de décision&#160;:</i> en équipe. </span>
<p class="spip" align="justify"><span style="color: #000000"><i>Avantages&#160;:</i> développe l’autonomie et la responsabilisation.</span></p>
<p class="spip" align="justify"><span style="color: #000000"><i>Inconvénients&#160;:</i> prend du temps, manque de structure, risque d’indépendance.</span></p>
<p class="spip" align="justify"><span style="color: #000000"><i>Condition d’efficacité&#160;:</i> relations de confiance dans l’équipe.</span></p>
<p class="spip" align="justify"><span style="color: #000000"><i>Version négative&#160;:</i> Anarchie, le management " copain ".</span></p>
</blockquote>
<p class="spip" align="justify" hasbox="2"><span style="color: #000000">Il apparaît au fil des échanges, qu’il est très difficile de passer d’un style de management à un autre. Sans doute y a-t-il autant de styles que de situations et de personnes, chacune, en fonction des réalités et de sa personnalité, composant avec tous les éléments de tous le styles. C’est ce qu’a montré une séance de mise en commun de réactions des participants à l’atelier à des problèmes concrets au sein d’un service&#160;: retards injustifié de personnel, demande de prise de responsabilité par une personne incompétente...</span></p>
<p class="spip" align="justify" hasbox="2"><b>Conclusion</b></p>
<p class="spip" align="justify" hasbox="2"><span style="color: #000000">La conclusion est ouverte par la question de la résistance des personnes au changement... Comment appréhender les personnes qui y sont hermétiques&#160;?</span></p>
<p class="spip" align="justify" hasbox="2"><span style="color: #000000">Selon Patrice Dubourg, il convient garder en tête l’idée selon laquelle, en cas de changement, l’individu affecté par celui-ci perd nécessairement de son pouvoir. Il faut donc de se demander ce que perd l’individu au changement, de façon à mettre lucidement en regard les gains et les pertes. Il a été également signalé que les phénomènes de groupe ont tendance à conforter la résistance des individus au changement.<br />
<br />
</span></p>
<p class="spip" style="text-align: right" hasbox="2"><span style="color: #000000"><span style="color: #000000"><span style="font-size: larger">Source: </span></span><a href="http://www.adbdp.asso.fr"><span style="color: #000000"><span style="font-size: larger">www.adbdp.asso.fr</span></span></a></span></p>
</div>
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	<entry>
		<title>La vieillesse des stars</title>
		<author>
		<name>Hanane</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">















































































































































































































































































































Source:www.farfesh.com

 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://hanane.zevillage.org/news/la-vieillesse-des-stars"/>
		<id>http://hanane.zevillage.org/news/la-vieillesse-des-stars</id>
		<issued>2008-03-22T23:44:54Z</issued>
		<modified>2008-03-22T23:51:32Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://hanane.zevillage.org"><![CDATA[<img style="width: 521px; height: 318px" height="300" alt="" width="600" align="left" border="0" src="http://media.farfesh.com/b06618121930.jpg" /><br />
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		<title>Les plus grands légumes du monde</title>
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		<name>Hanane</name>
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		<title>Les licences professionnelles</title>
		<author>
		<name>Hanane</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">La réforme LMD, qui vise à harmoniser les niveaux des diplômes européens et à faire du bac +3 la nouvelle référence en matière d&apos;études courtes, rend très intéressante la possibilité de compléter une formation Bac +2 (BTS, DEUG, DUT,  ) par une licence professionnelle. 




La licence professionnelle offre aux étudiants titulaires d&apos;un BTS ou d&apos;un DUT un cursus adapté aux exigences du marché du travail en Europe ainsi qu&apos;à la demande de nouvelles qualifications, entre le niveau Technicien supérieur (bac +2) et le niveau Cadre supérieur (bac +4 ou +5). La sélection s&apos;effectue sur dossier et comporte généralement un entretien. 




Accessible dans les universités ainsi que dans les établissements privés, la licence professionnelle couvre tous les domaines et fait la part belle aux formations commerciales (achats, marketing, commerce électronique, négociation, distribution,export,  ). Il existe plus de 2 000 licences professionnelles regroupées dans 46 dénominations nationales. Les domaines les plus plébiscités sont le Commerce et la Distribution (1 étudiant sur 3) suivi par la Communication (1 sur 5) et la Production (1 sur 10).



Elle se prépare en un an et s&apos;articule autour d&apos;enseignements théoriques et pratiques et d&apos;un stage en milieu professionnel (entre 12 et 16 semaines). Une grande partie des enseignements est dispensée par des professionnels qui participent à part entière à la formation. Le but est clair : préparer les étudiants à être immédiatement opérationnels dans des postes bien définis. 





Un étudiant en licence professionnelle sur deux est titulaire d&apos;un BTS. Les titulaires de DUT représentent quant à eux 30 % des effectifs, très loin devant les DEUG (5 % des effectifs). 




Le taux de réussite en licence professionnelle bénéficie d&apos;un effet d&apos;« écrémage », car seuls les étudiants ayant déjà validé un diplôme du premier cycle sont acceptés, et atteint presque les 85% ! Autant dire que vous serez dans une ambiance sérieuse, loin de la décontraction de l&apos;université, et que vous n&apos;aurez à faire qu&apos;à des étudiants motivés. 




Les poursuites d&apos;études après une licence professionnelle sont rares (son objectif est au contraire de faciliter l&apos;entrée des étudiants sur le marché de l&apos;emploi) mais pas impossibles. Vous pouvez très bien intégrer une école de commerce ou poursuivre vos études à l&apos;université, vers une MSG ou une MST par exemple (les cursus classiques, trop théoriques, sont à éviter). 




Quelle que soit votre formation, vous êtes en droit de demander aux établissements que vous souhaitez intégrer le temps moyend&apos;accès à un emploi et les niveaux de rémunération proposés à la sortie. Un niveau bac +3 vous permet la plupart du temps d&apos;obtenir des rémunérations plus avantageuses lors de votre premier emploi. C&apos;est également la possibilité d&apos;obtenir une double compétence,très appréciée des recruteurs, ou de vous spécialiser dans un domaine particulier.








Source: 

www.planete-stg.com





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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://hanane.zevillage.org"><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000">La réforme LMD, qui vise à harmoniser les niveaux des diplômes européens et à faire du bac&#160;+3 la nouvelle référence en matière d'études courtes, rend très intéressante la possibilité de compléter une formation Bac&#160;+2 (BTS, DEUG, DUT, …) par une licence professionnelle. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000">La licence professionnelle offre aux étudiants titulaires d'un BTS ou d'un DUT un cursus adapté aux exigences du marché du travail en Europe ainsi qu'à la demande de nouvelles qualifications, entre le niveau Technicien supérieur (bac&#160;+2) et le niveau Cadre supérieur (bac&#160;+4 ou +5). La sélection s'effectue sur dossier et comporte généralement un entretien. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000">Accessible dans les universités ainsi que dans les établissements privés, la licence professionnelle couvre tous les domaines et fait la part belle aux formations commerciales (achats, marketing, commerce électronique, négociation, distribution,export, …). Il existe plus de 2&#160;000 licences professionnelles regroupées dans 46 dénominations nationales. Les domaines les plus plébiscités sont le Commerce et la Distribution (1 étudiant sur 3) suivi par la Communication (1 sur 5) et la Production (1 sur 10).<br />
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Elle se prépare en un an et s'articule autour d'enseignements théoriques et pratiques et d'un stage en milieu professionnel (entre 12 et 16 semaines). Une grande partie des enseignements est dispensée par des professionnels qui participent à part entière à la formation. Le but est clair&#160;: préparer les étudiants à être immédiatement opérationnels dans des postes bien définis.&#160;<br />
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</span><span style="color: #000000">Un étudiant en licence professionnelle sur deux est titulaire d'un BTS. Les titulaires de DUT représentent quant à eux 30 % des effectifs, très loin devant les DEUG (5 % des effectifs). </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000">Le taux de réussite en licence professionnelle&#160;bénéficie d'un effet d'«&#160;écrémage&#160;», car seuls les étudiants ayant déjà validé un diplôme du premier cycle sont acceptés, et atteint presque les 85%&#160;! Autant dire que vous serez dans une ambiance sérieuse, loin de la décontraction de l'université, et que vous n'aurez à faire qu'à des étudiants motivés. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000">Les poursuites d'études après une licence professionnelle sont rares (son objectif est au contraire de faciliter l'entrée des étudiants sur le marché de l'emploi) mais pas impossibles. Vous pouvez très bien intégrer une école de commerce ou poursuivre vos études à l'université, vers une MSG ou une MST par exemple (les cursus classiques, trop théoriques, sont à éviter). </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000">Quelle que soit votre formation, vous êtes en droit de demander aux établissements que vous souhaitez intégrer le temps moyend'accès à un emploi et les niveaux de rémunération proposés à la sortie. Un niveau bac&#160;+3 vous permet la plupart du temps d'obtenir des rémunérations plus avantageuses lors de votre premier emploi. C'est également la possibilité d'obtenir une double compétence,très appréciée des recruteurs, ou de vous spécialiser dans un domaine particulier.<br />
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<p style="text-align: right"><span style="color: #000000"><span style="color: #000000">Source: </span><a href="http://www.planete-stg.com"><span style="color: #000000">www.planete-stg.com</span></a></span></p>]]></content>
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		<title>Les SDF</title>
		<author>
		<name>Hanane</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Qui sont les SDF en France ? 

Le sigle SDF, repérable dès le XIXe siècle sur les registres de police est aujourd&apos;hui massivement employé en France pour désigner la population sans domicile fixe. Le mot intègre les significations de sans-logis (absence de logement), de sans-abri (victime d&apos;une catastrophe), de clochard (figure pittoresque n&apos;appelant pas d&apos;intervention publique structurée), de vagabond (qui fait plutôt peur), ou encore de mendiant (qui sollicite dans l&apos;espace public). Des hommes isolés (les clochards), des familles (les sans-logis de 1954) et des phénomènes assez différents (absence de logement, spectacle de la déréliction dans l&apos;espace public, mendicité, etc.) sont ainsi assemblés dans une même appellation. Depuis une vingtaine d&apos;années, les connaissances ont grandement progressé, notamment en raison des investissements de l&apos;INED et de l&apos;INSEE. Les trajectoires, les situations et les différences qui caractérisent cette population hétérogène sont beaucoup mieux connues. En un mot il s&apos;agit des franges extrêmes de la pauvreté, avec des individus (surtout des hommes) vivant dans la rue et dans des abris de fortune, et des ménages pouvant être accueillis dans tout un ensemble de dispositifs, allant des centres d&apos;hébergement d&apos;urgence aux logements très sociaux. L&apos;INSEE, sur une semaine de début 2001, a compté près de 80 000 personnes sans-domicile (dont 16 000 mineurs). Ceci ne veut pas dire que toutes restent sans-domicile durant toute l&apos;année, mais ceci donne une idée de l&apos;importance de la population.




Et en Europe ? 

Les profils, les phénomènes et les réponses publiques peuvent sensiblement différer dans les pays de l&apos;Union Européenne, mais partout les problèmes rencontrés par les personnes sont semblables. Si on dépasse l&apos;Union Européenne, il faut prendre en considération le problème des migrations internationales. Une partie importante des SDF est composée de demandeurs d&apos;asile venant des pays pauvres du Sud et de l&apos;Est. La question SDF est certes une question de solidarité personnelle et nationale, mais c&apos;est aussi désormais une question de coopération internationale.




Peut-on &quot;sortir&quot; de cette situation aujourd&apos;hui compte tenu du peu d&apos;emplois disponibles sur le marché et du manque important de logements sociaux ? 

On peut toujours « s&apos;en sortir ». C&apos;est naturellement plus difficile quand l&apos;accès aux emplois et aux logements est plus difficile. En outre, il s&apos;agit toujours d&apos;une compétition ou d&apos;une concurrence. Quand les biens sont rares, il faut toujours que des choix soient effectués (proposer un logement à tel ou tel ménage). Ainsi ce sont le plus souvent ceux qui sont le plus aisément ou le plus directement assistés qui peuvent bénéficier d&apos;un service. D&apos;autres, plus en difficulté, peuvent se trouver éloignés des équipements et des prestations d&apos;aide. Cependant je pense, à la différence d&apos;autres observateurs, qu&apos;il n&apos;y a pas de fatalité ni de déterminisme. Il y a toujours des exemples de sortie de ces situations, même les plus extrêmes. En témoignent toutes les personnes ayant longtemps vécu à la rue, parfois avec de graves dépendances (alcool, drogue), et qui ont été remises sur pied, avec des associations et/ou des services sociaux.




Les différentes lois sur le vagabondage ont-elles accentué ou aggravé leur situation ? 

Depuis 1994, vagabondage et mendicité ne sont plus des délits. Depuis la fin des années soixante-dix ces délits ont été de moins en moins utilisés pour enfermer ou repousser les pauvres. La principale conséquence, selon moi, a été une certaine facilité de la vie quotidienne des SDF qui ne sont plus obligés de se cacher ou de rester concentrés dans certains quartiers. Aussi sont-ils devenus de plus en plus visibles. Le retour à une certaine criminalisation de la pauvreté, notamment par l&apos;intermédiaire administratif des arrêtés anti-mendicité estivaux, pousse à nouveau les SDF soit à se cacher, soit à quitter un endroit pour un autre. Il s&apos;agit du volet coercitif de ce que je baptise un jeu de « ping-pong » consistant à se renvoyer les personnes et les responsabilités d&apos;un site à l&apos;autre et d&apos;une institution à l&apos;autre.




Quel type d&apos;accompagnement éducatif ou social, voir thérapeutique est-il nécessaire de mettre en place pour aider ces personnes ? Le travail social a-t-il selon vous une mission ou un rôle à jouer pour tenter d&apos;éradiquer ou de réduire le nombre de SDF ? 

La problématique centrale, à mon sens, est de savoir jusqu&apos;où il est nécessaire de spécifier les interventions en direction des SDF. La prise en charge des SDF doit-elle être une spécialisation professionnelle particulière, reposant sur des bases juridiques et des institutions spécialisées ? J&apos;en doute fortement. Je pense que la question SDF est un concentré de tous les problèmes sociaux et urbains contemporains. Ce ne sont pas des interventions à la marge qui peuvent apporter la solution au problème. Ce sont plutôt des réformes générales de la protection sociale. Concrètement il s&apos;agit de savoir si quand une personne semble en mauvaise posture à la rue, quelle qu&apos;elle soit, il faut appeler la police, l&apos;hôpital, les pompiers (des services publics, proposés à tout le monde) ou bien s&apos;il faut faire appel à des opérateurs singuliers qui ciblent les SDF (samu social, accueil de jour, etc.). Je ne nie absolument pas leur utilité ni, surtout, leurs qualités. Je remarque seulement que depuis vingt ans on accumule chaque année, généralement dans l&apos;urgence et l&apos;émotion hivernales, des innovations très spécialisées, et qu&apos;on annonce en même temps que les difficultés ne font que s&apos;aggraver. Plutôt qu&apos;un accompagnement spécial, je crois que le travail social, et plus largement toute l&apos;architecture de notre protection sociale, devraient viser une approche universelle des gens plutôt que de s&apos;attacher à découper les difficultés en tranches particulières. Ceci n&apos;est pas qu&apos;un v u pieu. Un programme de simplification et d&apos;unification de nos interventions sociales est possible.




Peut-on en déduire que notre société mérite ses SDF ? Ou qu&apos;elle en a besoin pour justifier l&apos;assistanat, la charité, ou simplement mieux faire accepter à une certaine population, certaines restrictions d&apos;acquis, de salaires, ou de travail ? 

Toute une tradition sociologique insiste sur les fonctions positives de la pauvreté. Les pauvres ont longtemps eu une place et un rôle social relativement spécifiés. La charité à leur endroit permettait de se rapprocher du paradis. Il est vrai également qu&apos;une autre tradition sociologique considère que l&apos;existence de populations miséreuses permet de faire accepter sa situation, un peu moins désastreuse, à une population laborieuse. Je pense que ces schémas conservent une part de validité. Cependant, depuis l&apos;après-guerre, et avec toutes les constructions législatives autour de la lutte contre l&apos;exclusion, il faut souligner que les SDF sont progressivement passés du droit pénal au droit social. Ce ne sont plus des asociaux à repousser, ni seulement des personnes à assister, ce sont aussi des citoyens dotés de droits civils, civiques et sociaux. Naturellement leur situation peut toujours être redoutée, mais je ne crois pas que notre société implicitement s&apos;en satisfasse. Au contraire la France est certainement un des pays où le problème est le plus pris à bras le corps.




Peut-on, dès lors, penser comme certains que l&apos;on choisit d&apos;être SDF ? 

Il s&apos;agit d&apos;une image du clochard qui aurait choisi la situation de ne plus avoir de choix. Il s&apos;agit aussi de l&apos;image du pauvre fainéant qui préférerait vivre de l&apos;assistance plutôt que de ses efforts. Si dans certains discours on peut, mais très rarement, entendre des SDF exprimer un choix, il peut s&apos;agir d&apos;une rationalisation a posteriori. Plutôt que de devoir dire combien on est humilié d&apos;être dans cette situation, on préfère la revendiquer. On parle de retournement du stigmate. Dit autrement et clairement, je pense qu&apos;il ne s&apos;agit jamais d&apos;un choix raisonné. Mais je pense aussi qu&apos;il existe toujours des choix, des possibilités d&apos;adaptation, des opportunités, qui nous interdisent de voir les SDF comme des petits zombis désocialisés ou totalement désaffiliés comme insiste toute une littérature. Au contraire, il demeure toujours de la socialisation et des affiliations. Le reconnaître, c&apos;est à la fois utile pour adapter des interventions sociales, c&apos;est aussi accorder du sérieux à l&apos;idée qu&apos;il faut respecter la dignité de chacun et de tous.






Source: 

www.lien-social.com





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		<id>http://hanane.zevillage.org/news/les-sdf</id>
		<issued>2008-03-17T20:03:06Z</issued>
		<modified>2008-03-17T20:05:47Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://hanane.zevillage.org"><![CDATA[<p class="spip" style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><strong class="spip">Qui sont les SDF en France&#160;?</strong> <br />
Le sigle SDF, repérable dès le XIXe siècle sur les registres de police est aujourd’hui massivement employé en France pour désigner la population sans domicile fixe. Le mot intègre les significations de sans-logis (absence de logement), de sans-abri (victime d’une catastrophe), de clochard (figure pittoresque n’appelant pas d’intervention publique structurée), de vagabond (qui fait plutôt peur), ou encore de mendiant (qui sollicite dans l’espace public). Des hommes isolés (les clochards), des familles (les sans-logis de 1954) et des phénomènes assez différents (absence de logement, spectacle de la déréliction dans l’espace public, mendicité, etc.) sont ainsi assemblés dans une même appellation. Depuis une vingtaine d’années, les connaissances ont grandement progressé, notamment en raison des investissements de l’INED et de l’INSEE. Les trajectoires, les situations et les différences qui caractérisent cette population hétérogène sont beaucoup mieux connues. En un mot il s’agit des franges extrêmes de la pauvreté, avec des individus (surtout des hommes) vivant dans la rue et dans des abris de fortune, et des ménages pouvant être accueillis dans tout un ensemble de dispositifs, allant des centres d’hébergement d’urgence aux logements très sociaux. L’INSEE, sur une semaine de début 2001, a compté près de 80 000 personnes sans-domicile (dont 16 000 mineurs). Ceci ne veut pas dire que toutes restent sans-domicile durant toute l’année, mais ceci donne une idée de l’importance de la population.</span></p>
<p class="spip" style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><strong class="spip">Et en Europe&#160;?</strong> <br />
Les profils, les phénomènes et les réponses publiques peuvent sensiblement différer dans les pays de l’Union Européenne, mais partout les problèmes rencontrés par les personnes sont semblables. Si on dépasse l’Union Européenne, il faut prendre en considération le problème des migrations internationales. Une partie importante des SDF est composée de demandeurs d’asile venant des pays pauvres du Sud et de l’Est. La question SDF est certes une question de solidarité personnelle et nationale, mais c’est aussi désormais une question de coopération internationale.</span></p>
<p class="spip" style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><strong class="spip">Peut-on "sortir" de cette situation aujourd’hui compte tenu du peu d’emplois disponibles sur le marché et du manque important de logements sociaux&#160;?</strong> <br />
On peut toujours «&#160;s’en sortir&#160;». C’est naturellement plus difficile quand l’accès aux emplois et aux logements est plus difficile. En outre, il s’agit toujours d’une compétition ou d’une concurrence. Quand les biens sont rares, il faut toujours que des choix soient effectués (proposer un logement à tel ou tel ménage). Ainsi ce sont le plus souvent ceux qui sont le plus aisément ou le plus directement assistés qui peuvent bénéficier d’un service. D’autres, plus en difficulté, peuvent se trouver éloignés des équipements et des prestations d’aide. Cependant je pense, à la différence d’autres observateurs, qu’il n’y a pas de fatalité ni de déterminisme. Il y a toujours des exemples de sortie de ces situations, même les plus extrêmes. En témoignent toutes les personnes ayant longtemps vécu à la rue, parfois avec de graves dépendances (alcool, drogue), et qui ont été remises sur pied, avec des associations et/ou des services sociaux.</span></p>
<p class="spip" style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><strong class="spip">Les différentes lois sur le vagabondage ont-elles accentué ou aggravé leur situation&#160;?</strong> <br />
Depuis 1994, vagabondage et mendicité ne sont plus des délits. Depuis la fin des années soixante-dix ces délits ont été de moins en moins utilisés pour enfermer ou repousser les pauvres. La principale conséquence, selon moi, a été une certaine facilité de la vie quotidienne des SDF qui ne sont plus obligés de se cacher ou de rester concentrés dans certains quartiers. Aussi sont-ils devenus de plus en plus visibles. Le retour à une certaine criminalisation de la pauvreté, notamment par l’intermédiaire administratif des arrêtés anti-mendicité estivaux, pousse à nouveau les SDF soit à se cacher, soit à quitter un endroit pour un autre. Il s’agit du volet coercitif de ce que je baptise un jeu de «&#160;ping-pong&#160;» consistant à se renvoyer les personnes et les responsabilités d’un site à l’autre et d’une institution à l’autre.</span></p>
<p class="spip" style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><strong class="spip">Quel type d’accompagnement éducatif ou social, voir thérapeutique est-il nécessaire de mettre en place pour aider ces personnes&#160;? Le travail social a-t-il selon vous une mission ou un rôle à jouer pour tenter d’éradiquer ou de réduire le nombre de SDF&#160;?</strong> <br />
La problématique centrale, à mon sens, est de savoir jusqu’où il est nécessaire de spécifier les interventions en direction des SDF. La prise en charge des SDF doit-elle être une spécialisation professionnelle particulière, reposant sur des bases juridiques et des institutions spécialisées&#160;? J’en doute fortement. Je pense que la question SDF est un concentré de tous les problèmes sociaux et urbains contemporains. Ce ne sont pas des interventions à la marge qui peuvent apporter la solution au problème. Ce sont plutôt des réformes générales de la protection sociale. Concrètement il s’agit de savoir si quand une personne semble en mauvaise posture à la rue, quelle qu’elle soit, il faut appeler la police, l’hôpital, les pompiers (des services publics, proposés à tout le monde) ou bien s’il faut faire appel à des opérateurs singuliers qui ciblent les SDF (samu social, accueil de jour, etc.). Je ne nie absolument pas leur utilité ni, surtout, leurs qualités. Je remarque seulement que depuis vingt ans on accumule chaque année, généralement dans l’urgence et l’émotion hivernales, des innovations très spécialisées, et qu’on annonce en même temps que les difficultés ne font que s’aggraver. Plutôt qu’un accompagnement spécial, je crois que le travail social, et plus largement toute l’architecture de notre protection sociale, devraient viser une approche universelle des gens plutôt que de s’attacher à découper les difficultés en tranches particulières. Ceci n’est pas qu’un vœu pieu. Un programme de simplification et d’unification de nos interventions sociales est possible.</span></p>
<p class="spip" style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><strong class="spip">Peut-on en déduire que notre société mérite ses SDF&#160;? Ou qu’elle en a besoin pour justifier l’assistanat, la charité, ou simplement mieux faire accepter à une certaine population, certaines restrictions d’acquis, de salaires, ou de travail&#160;?</strong> <br />
Toute une tradition sociologique insiste sur les fonctions positives de la pauvreté. Les pauvres ont longtemps eu une place et un rôle social relativement spécifiés. La charité à leur endroit permettait de se rapprocher du paradis. Il est vrai également qu’une autre tradition sociologique considère que l’existence de populations miséreuses permet de faire accepter sa situation, un peu moins désastreuse, à une population laborieuse. Je pense que ces schémas conservent une part de validité. Cependant, depuis l’après-guerre, et avec toutes les constructions législatives autour de la lutte contre l’exclusion, il faut souligner que les SDF sont progressivement passés du droit pénal au droit social. Ce ne sont plus des asociaux à repousser, ni seulement des personnes à assister, ce sont aussi des citoyens dotés de droits civils, civiques et sociaux. Naturellement leur situation peut toujours être redoutée, mais je ne crois pas que notre société implicitement s’en satisfasse. Au contraire la France est certainement un des pays où le problème est le plus pris à bras le corps.</span></p>
<p class="spip" style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><strong class="spip">Peut-on, dès lors, penser comme certains que l’on choisit d’être SDF&#160;?</strong> <br />
Il s’agit d’une image du clochard qui aurait choisi la situation de ne plus avoir de choix. Il s’agit aussi de l’image du pauvre fainéant qui préférerait vivre de l’assistance plutôt que de ses efforts. Si dans certains discours on peut, mais très rarement, entendre des SDF exprimer un choix, il peut s’agir d’une rationalisation a posteriori. Plutôt que de devoir dire combien on est humilié d’être dans cette situation, on préfère la revendiquer. On parle de retournement du stigmate. Dit autrement et clairement, je pense qu’il ne s’agit jamais d’un choix raisonné. Mais je pense aussi qu’il existe toujours des choix, des possibilités d’adaptation, des opportunités, qui nous interdisent de voir les SDF comme des petits zombis désocialisés ou totalement désaffiliés comme insiste toute une littérature. Au contraire, il demeure toujours de la socialisation et des affiliations. Le reconnaître, c’est à la fois utile pour adapter des interventions sociales, c’est aussi accorder du sérieux à l’idée qu’il faut respecter la dignité de chacun et de tous.<br />
</span></p>
<p class="spip" style="text-align: right"><span style="color: #000000"><span style="color: #000000">Source: </span><span style="color: #000000">www.lien-social.com</span></span></p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Regardez bien cette image</title>
		<author>
		<name>Hanane</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">



Attention, ne regardez pas trop, vous risquez le vertige, lol




Source : 

www.fc.img.v4.skyrock.com



</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://hanane.zevillage.org/news/regardez-bien-cette-image"/>
		<id>http://hanane.zevillage.org/news/regardez-bien-cette-image</id>
		<issued>2008-03-12T22:53:29Z</issued>
		<modified>2008-03-12T22:54:31Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://hanane.zevillage.org"><![CDATA[<p><img style="width: 471px; height: 300px" height="300" alt="" width="677" src="http://fc.img.v4.skyrock.com/fc1/bentoy/pics/579465178_small.jpg" /><br />
<br />
<span style="color: #000000">Attention, ne regardez pas trop, vous risquez le vertige,&#160;lol</span></p>
<p style="text-align: right"><span style="color: #000000">Source&#160;: </span><a href="http://www.fc.img.v4.skyrock.com"><span style="color: #000000">www.fc.img.v4.skyrock.com</span></a></p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Comment valoriser son stage ?</title>
		<author>
		<name>Hanane</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Ne coupez pas les ponts.

 Que vous ayez apprécié ou non votre stage, quittez votre entreprise d&apos;accueil en bons termes. Laissez vos coordonnées, donnez régulièrement de vos nouvelles, passez prendre un café avec votre &quot;tuteur&quot;, bref gardez le contact. Si l&apos;entreprise a des projets de recrutement, elle pensera d&apos;autant plus facilement à vous.



Validez votre projet professionnel. 

Un stage peut être l&apos;occasion de mettre en lumière des manques dans votre formation ou dans vos études, de confirmer ou d&apos;infirmer votre orientation scolaire ou professionnelle. N&apos;hésitez pas à demander conseils auprès de vos collègues pour valider vos choix. Peut-être sentirez-vous la nécessité de retourner sur les bancs de l&apos;école pour mieux blinder votre formation initiale, ou de reconsidérer vos envies professionnelles face à la réalité de l&apos;entreprise.



Valorisez votre stage sur votre CV. 

Votre stage ne doit pas se résumer à quelques lignes de plus sur votre CV. Analysez précisément le poste et les compétences qui vous ont été utiles pour remplir la ou les missions que vous a confiées l&apos;entreprise. Et détaillez-les. Par exemple, vous été vendeur stagiaire dans une librairie ? Vous avez mis en oeuvre des compétences d&apos;accueil, de serviabilité, de service au client, de sérieux et d&apos;organisation. 



Prouvez que vous êtes opérationnel lors d&apos;un recrutement.

 Votre stage vous a permis d&apos;acquérir une connaissance d&apos;un secteur d&apos;activité, d&apos;une fonction, d&apos;un pays ou d&apos;une culture, si vous avez travaillé à l&apos;étranger. Une &quot;petite&quot; expérience qui peut parfaitement intéresser un recruteur, pour peu qu&apos;elle ait été opérationnelle. A vous de prouver lors de l&apos;entretien d&apos;embauche que vous avez été &quot;pré-actif

&quot;.


Source: 

www.emploi.france5.fr



</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://hanane.zevillage.org/news/comment-valoriser-son-stage"/>
		<id>http://hanane.zevillage.org/news/comment-valoriser-son-stage</id>
		<issued>2008-03-12T21:40:43Z</issued>
		<modified>2008-03-12T21:45:34Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://hanane.zevillage.org"><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff"><strong>Ne coupez pas les ponts.</strong></span> <span style="color: #000000">Que vous ayez apprécié ou non votre stage, quittez votre entreprise d'accueil en bons termes. Laissez vos coordonnées, donnez régulièrement de vos nouvelles, passez prendre un café avec votre "tuteur", bref gardez le contact. Si l'entreprise a des projets de recrutement, elle pensera d'autant plus facilement à vous.<br />
</span><span style="color: #0000ff"><strong>Validez votre projet professionnel.</strong> </span><span style="color: #000000">Un stage peut être l'occasion de mettre en lumière des manques dans votre formation ou dans vos études,&#160;de confirmer ou d'infirmer votre orientation scolaire ou professionnelle. N'hésitez pas à demander conseils auprès de vos collègues pour valider vos choix. Peut-être sentirez-vous la nécessité de retourner sur les bancs de l'école pour mieux blinder votre formation initiale, ou de reconsidérer vos envies professionnelles face à la réalité de l'entreprise.<br />
</span><span style="color: #0000ff"><strong>Valorisez votre stage sur votre CV.</strong> </span><span style="color: #000000">Votre stage ne doit pas se résumer à quelques lignes de plus&#160;sur votre CV. Analysez précisément le poste et les compétences qui vous ont été utiles pour remplir la ou les missions que vous a confiées l'entreprise. Et détaillez-les. Par exemple, vous été vendeur stagiaire dans une librairie&#160;?&#160;Vous avez mis en oeuvre des compétences d'accueil, de serviabilité, de service au client, de sérieux et&#160;d'organisation.&#160;<br />
</span><span style="color: #0000ff"><strong>Prouvez que vous êtes opérationnel</strong>&#160;<strong>lors d'un recrutement</strong>.</span> <span style="color: #000000">Votre stage vous a permis d'acquérir une connaissance d'un secteur d'activité, d'une fonction, d'un pays ou d'une culture, si vous avez travaillé à l'étranger. Une "petite" expérience qui peut parfaitement intéresser un recruteur, pour peu qu'elle ait été opérationnelle. A vous de&#160;prouver lors de l'entretien d'embauche que vous avez été "pré-actif</span>".</p>
<p style="text-align: right"><span style="font-size: larger">Source: </span><a href="http://www.emploi.france5.fr"><span style="font-size: larger">www.emploi.france5.fr</span></a></p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Stress</title>
		<author>
		<name>Hanane</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Le stress est souvent décrit comme l&apos;une des grandes maladies de notre époque, surtout dans le travail. Engendré par l&apos;ensemble des contraintes que nous subissons chaque jour, il serait à l&apos;origine de la plupart des maladies coronariennes, des ulcères à l&apos;estomac ou encore de dépressions et de l&apos;absentéisme.




Avant de décrire plus précisément les causes et les symptômes du stress, voici quelques données sur l&apos;ampleur de ce phénomène. 





LE STRESS TUE 




Selon le BIT (le Bureau International du Travail, qui siège à Genève et est un organisme important pour l&apos;étude des conditions de travail), dans son rapport annuel de 1993, le stress est &quot; l&apos;un des plus graves problèmes de notre temps &quot;. Le stress provoque un très grand nombre de maladies, et, dans certains pays, il serait même mortel : c&apos;est le cas, par exemple, au Japon, où le syndrome d&apos;épuisement nerveux semblable à notre stress s&apos;appelle le karoshi. Il s&apos;agit d&apos;une maladie redoutée, due à l&apos;épuisement physique et nerveux provoqué par le travail. Le karoshi touche des employés modèles qui travaillent vingt-quatre heures sur vingt-quatre, et qui, au bout d&apos;un certain temps, sombrent dans l&apos;apathie, dans un épuisement qui peut les conduire à la mort (mais, heureusement, les cas sont fort rares). 




Le stress dans le travail concerne les employés qui s&apos;investissent trop dans leurs tâches, et se déroule selon un schéma désormais classique : dans une première phase, le jeune diplômé montre beaucoup d&apos;enthousiasme et d&apos;énergie. Il travaille constamment pour faire sa place dans l&apos;entreprise ou gravir plus rapidement les échelons de la hiérarchie. Au bout de quelque temps, le carburant nerveux vient à manquer, et 

il commence à se plaindre de fatigue, de troubles du sommeil, d&apos;irritabilité excessive. Puis, progressivement, apparaissent les signes d&apos;épuisement nerveux et physique, marqués par un état dépressif important. 




On pourrait rapprocher de cet état le &quot; syndrome des yuppies &quot;, qui se manifeste aussi par une profonde fatigue, et qui est d&apos;origine inconnue. Pour les Américains, très nombreux à être affectés par cette maladie, elle serait d&apos;origine virale, alors que les médecins français penchent plutôt pour une origine psychologique. 




LES VICTIMES DU STRESS 




Toujours selon les études américaines, le stress au travail reviendrait très cher, puisque son coût est évalué, uniquement aux États-Unis, à 200 milliards de dollars par an, soit approximativement 1 000 milliards de francs, en raison des soins médicaux, de l&apos;absentéisme au travail et de la baisse de productivité. En Europe, le stress serait également à l&apos;origine de millions d&apos;heures de travail perdues. 




On parle souvent du stress du manager ou des financiers, qui seraient soumis à des contraintes importantes. Mais, dans la réalité, ce ne sont pas ces professions qui sont les plus fatigantes ni les plus stressantes : les plus dangereuses, à cet égard, sont les métiers soumis à un environnement bruyant (mécanique, travaux du bâtiment, fonderie, etc.), routinier (travail à la chaîne), mais ceux-ci ont tendance à disparaître aujourd&apos;hui. Sont aussi concernés les métiers supposant un investissement nerveux important de la personne : infirmière, instituteur, coursier, standardiste, contrôleur aérien. 




Tout ceci ne nous dit pas ce qu&apos;est le stress. Il est vrai qu&apos;il n&apos;existe aucune définition admise par tous les médecins, et que, depuis cinquante ans, la conception du stress a beaucoup évolué. 







Source:

www.pratique.fr













</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://hanane.zevillage.org/news/stress"/>
		<id>http://hanane.zevillage.org/news/stress</id>
		<issued>2008-03-12T20:08:05Z</issued>
		<modified>2008-03-12T20:12:18Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://hanane.zevillage.org"><![CDATA[<div style="text-align: justify"><span style="color: #000000">Le stress est souvent décrit comme l'une des grandes maladies de notre époque, surtout dans le travail. Engendré par l'ensemble des contraintes que nous subissons chaque jour, il serait à l'origine de la plupart des maladies coronariennes, des ulcères à l'estomac ou encore de dépressions et de l'absentéisme.</span></div>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000">Avant de décrire plus précisément les causes et les symptômes du stress, voici quelques données sur l'ampleur de ce phénomène.&#160;<br />
</span><br />
<span style="color: #800000"><b>LE STRESS TUE </b></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000">Selon le BIT (le Bureau International du Travail, qui siège à Genève et est un organisme important pour l'étude des conditions de travail), dans son rapport annuel de 1993, le stress est " l'un des plus graves problèmes de notre temps ". Le stress provoque un très grand nombre de maladies, et, dans certains pays, il serait même mortel&#160;: c'est le cas, par exemple, au Japon, où le syndrome d'épuisement nerveux semblable à notre stress s'appelle le karoshi. Il s'agit d'une maladie redoutée, due à l'épuisement physique et nerveux provoqué par le travail. Le karoshi touche des employés modèles qui travaillent vingt-quatre heures sur vingt-quatre, et qui, au bout d'un certain temps, sombrent dans l'apathie, dans un épuisement qui peut les conduire à la mort (mais, heureusement, les cas sont fort rares).&#160;</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000">Le stress dans le travail concerne les employés qui s'investissent trop dans leurs tâches, et se déroule selon un schéma désormais classique&#160;: dans une première phase, le jeune diplômé montre beaucoup d'enthousiasme et d'énergie. Il travaille constamment pour faire sa place dans l'entreprise ou gravir plus rapidement les échelons de la hiérarchie. Au bout de quelque temps, le carburant nerveux vient à manquer, et </span><span style="color: #000000">il commence à se plaindre de fatigue, de troubles du sommeil, d'irritabilité excessive. Puis, progressivement, apparaissent les signes d'épuisement nerveux et physique, marqués par un état dépressif important. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000">On pourrait rapprocher de cet état le " syndrome des yuppies ", qui se manifeste aussi par une profonde fatigue, et qui est d'origine inconnue. Pour les Américains, très nombreux à être affectés par cette maladie, elle serait d'origine virale, alors que les médecins français penchent plutôt pour une origine psychologique.&#160;</span></p>
<p><span style="color: #800000"><b>LES VICTIMES DU STRESS </b></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000">Toujours selon les études américaines, le stress au travail reviendrait très cher, puisque son coût est évalué, uniquement aux États-Unis, à 200 milliards de dollars par an, soit approximativement 1 000 milliards de francs, en raison des soins médicaux, de l'absentéisme au travail et de la baisse de productivité. En Europe, le stress serait également à l'origine de millions d'heures de travail perdues. </span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000000">On parle souvent du stress du manager ou des financiers, qui seraient soumis à des contraintes importantes. Mais, dans la réalité, ce ne sont pas ces professions qui sont les plus fatigantes ni les plus stressantes&#160;: les plus dangereuses, à cet égard, sont les métiers soumis à un environnement bruyant (mécanique, travaux du bâtiment, fonderie, etc.), routinier (travail à la chaîne), mais ceux-ci ont tendance à disparaître aujourd'hui. Sont aussi concernés les métiers supposant un investissement nerveux important de la personne&#160;: infirmière, instituteur, coursier, standardiste, contrôleur aérien. </span></p>
<p><span style="color: #000000">Tout ceci ne nous dit pas ce qu'est le stress. Il est vrai qu'il n'existe aucune définition admise par tous les médecins, et que, depuis cinquante ans, la conception du stress a beaucoup évolué.&#160;</span><span style="color: #000000"><br />
</span><span style="font-size: larger"><span style="color: #800000"><span><br />
Source:</span><span style="color: #000000"><span>www.pratique.fr</span></span></span><span style="color: #000000"><br />
</span></span></p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>TECHNIQUES E-BUSINESS</title>
		<author>
		<name>Hanane</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Objectif:





Comment optimiser votre site pour transformer les internautes en prospects qualifiés ou clients 





?













Analyse de l&apos;existant :









* 



Ressources internes 







* Fonctionnement : Process industriel, organisation interne, process de distribution. 

* Les produits vendus 

* Les cibles 

* Vos facteurs clé de succès, sources de différenciation, barrières à l&apos;entrée. 



* Votre parcours Internet 



* Forces faibles : Analyse SWOT hors internet (Strength, Weakness, Opportunity, Threaten): Analyse des forces,   faiblesses de l&apos;entreprise et des opportunités, menaces sur le marché .









Le marché :



     

Déterminer les profils et motivations d&apos;achat des cibles 







     Attentes principales des cibles en terme d&apos;ergonomie, messages 






Mise en avant des solutions :







    Techniques commerciales préconisées (accroches, partenariat, supports média utilisés, canaux de distribution, process commercial, référencement conseillé). 





Bénéfices, un rapport complet détaillé intégrant : 





    Reformulation des besoins 



    un compte rendu de l&apos;avancée du projet 



    l&apos;ensemble des analyses réalisées 



    les schémas des outils utilisés 



    les solutions 



    Nos préconisations  

 












 

 

Source:www.goldenmarket.fr









</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://hanane.zevillage.org/news/techniques-e-business"/>
		<id>http://hanane.zevillage.org/news/techniques-e-business</id>
		<issued>2008-03-10T16:39:00Z</issued>
		<modified>2008-03-10T16:51:02Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://hanane.zevillage.org"><![CDATA[<b><span style="color: #000000"><font size="2"><font size="3">Objectif:<br />
<br />
</font></font></span></b><span style="font-size: larger"><span><span><span style="color: #000000"><font size="+0"><span style="color: #000000">Comment optimiser votre site pour transformer les internautes en prospects qualifiés ou clients&#160;</span></font></span></span><span><span style="color: #000000"><font size="+0"><span style="color: #000000">?<br />
</span></font></span></span></span></span><span style="color: #000000"><font size="2"><font size="3"><br />
</font><b><font size="3">Analyse de l'existant&#160;:<br />
</font></b></font></span><font color="#ffffff" size="2"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000000"><br />
</span></span></font><span style="font-size: medium"><font color="#ffffff" size="2"><span><span style="color: #000000">* </span></span></font><span><font color="#ffffff"><span style="color: #000000">Ressources internes&#160;<br />
</span></font></span></span><span style="font-size: medium"><span><font color="#ffffff"><span style="color: #000000">* Fonctionnement&#160;: Process industriel, organisation interne, process de distribution.&#160;<br />
* Les produits vendus&#160;<br />
* Les cibles&#160;<br />
* Vos facteurs clé de succès, sources de différenciation, barrières à l'entrée.&#160;<br />
</span><font color="#ffffff"><span style="color: #000000">* Votre parcours Internet&#160;<br />
</span></font></font><span style="color: #000000">* Forces faibles&#160;: Analyse SWOT hors internet (Strength, Weakness, Opportunity, Threaten): Analyse des forces,&#160;&#160; faiblesses de l'entreprise et des opportunités, menaces sur le marché .<br />
</span></span></span><span style="color: #000000"><font size="2"><br />
<b><span style="color: #000000"><font size="3">Le marché&#160;:</font></span></b>
<ul>
    <li><span id="1205166588505S" style="display: none">&#160;</span><span style="font-size: larger"><span><span style="color: #000000">Déterminer les profils et motivations d'achat des cibles </span></span></span></li>
    <li><span style="font-size: larger">&#160;Attentes principales des cibles en terme d'ergonomie, messages </span></li>
</ul>
<span style="color: #000000"><span style="color: #000000"><span>
<p><span style="font-size: larger"><span><b>Mise en avant des solutions&#160;:</b></span></span></p>
<ul>
    <li><span style="font-size: larger">Techniques commerciales préconisées (accroches, partenariat, supports média utilisés, canaux de distribution, process commercial, référencement conseillé). </span></li>
</ul>
<p><span style="font-size: larger"><b>Bénéfices, un rapport complet détaillé intégrant&#160;:</b> </span></p>
<ul>
    <li><span style="font-size: larger">Reformulation des besoins </span></li>
    <li><span style="font-size: larger">un compte rendu de l'avancée du projet </span></li>
    <li><span style="font-size: larger">l'ensemble des analyses réalisées </span></li>
    <li><span style="font-size: larger">les schémas des outils utilisés </span></li>
    <li><span style="font-size: larger">les solutions </span></li>
    <li><span style="font-size: larger">Nos préconisations&#160;&#160;</span>&#160;</li>
</ul>
</span></span></span></font></span>
<div style="text-align: right"><span style="color: #000000"><font size="2"><span style="color: #000000"><span style="color: #000000"><span><span style="font-size: larger">&#160;</span>&#160;</span><span style="font-size: small">Source:www.goldenmarket.fr</span></span></span></font></span></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Devenir télétravailleur</title>
		<author>
		<name>Hanane</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Devenir télétravailleur est une solution nouvelle pour gagner sa vie de chez soi.








Les nouvelles technologies :









    internet haut débit, 



    







    micro-ordinateur bon marché,







    téléphone portable









       

  








rendent ce mode d&apos;organisation accessible à tous .








Les exemples étrangers montrent que le télétravail va connaître un développement important (voir notre rubrique &quot;Télétravail dans le Monde&quot;)








Le télétravail est la manière la plus sûre et la plus simple de créer une activité économique. Il ne suppose que très peu d&apos;investissements. 








Il est accessible aux salariés (en plus de leur activité salarié), aux retraités, aux chômeurs, aux mères au foyer, etc...








La plus grande crainte des futurs télétravailleurs est de ne pas réussir à trouver des clients. La démarche commerciale n&apos;est pas forcément naturelle. 








La première étape, préalable à l&apos;action commerciale, consiste à définir le service que l&apos;on veut vendre. 








Pour cela il faut choisir une activité où l&apos;on a des compétences, et présenter d&apos;une manière convaincante les avantages qu&apos;apportera cette activité aux futurs clients.








Une fois ce travail marketing réalisé, il faut résumer son offre sous forme d&apos;une plaquette commerciale (une simple page A4 peut faire l&apos;affaire)









&quot;je vends tel service, à tel prix, à telle clientèle, cela apporte tous ces avantages&quot;.













Ce message doit être transmis à la cible, par tous les médias possibles :










    le bouche à oreille, 







    le mailing,







    le téléphone,







    les affichettes chez les commerçants, 







    internet, 







    etc














Une fois le client intéressé, il convient de lui vendre une prestation limitée, suite à un devis. 








Puis de réaliser ce travail, de le facturer, de se faire payer, et de tenir sa comptabilité.














Source:http://www.teletravail.fr/







</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://hanane.zevillage.org/news/devenir-teletravailleur"/>
		<id>http://hanane.zevillage.org/news/devenir-teletravailleur</id>
		<issued>2008-02-22T16:28:08Z</issued>
		<modified>2008-02-22T16:37:06Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://hanane.zevillage.org"><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Devenir télétravailleur est une solution nouvelle pour gagner sa vie de chez soi.</span></span></span></p>
<p class="bodytext" style="text-align: justify;"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Les nouvelles technologies&#160;:</span></span></span></p>
<ul>
    <li><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);"><strong>internet haut débit, </strong></span><span style="color: rgb(0, 0, 0);"><strong><br />
    </strong></span></span></span></li>
    <li><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);"><strong>micro-ordinateur bon marché,</strong></span></span></span></li>
    <li><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);"><strong>téléphone portable</strong></span></span></span></li>
</ul>
<span style="font-size: larger;"><span style="font-size: smaller;"><span style="font-family: Comic Sans MS;">       </span><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Comic Sans MS;">  </span></span></span></span>
<p class="bodytext" style="text-align: justify;"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">rendent ce mode d'organisation accessible à tous .</span></span></span></p>
<p class="bodytext" style="text-align: justify;"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Les exemples étrangers montrent que le télétravail va connaître un développement important (voir notre rubrique "Télétravail dans le Monde")</span></span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Le télétravail est la manière la plus sûre et la plus simple de créer une activité économique. Il ne suppose que très peu d'investissements.&#160;</span></span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Il est accessible aux salariés (en plus de leur activité salarié), aux retraités, aux chômeurs, aux mères au foyer, etc...</span></span></span></p>
<p class="bodytext" style="text-align: justify;"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">La plus grande crainte des futurs télétravailleurs est de ne pas réussir à trouver des clients. La démarche commerciale n'est pas forcément naturelle. </span></span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">La première étape, préalable à l'action commerciale, consiste à définir le service que l'on veut vendre. </span></span></span></p>
<p class="bodytext" style="text-align: justify;"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Pour cela il faut choisir une activité où l'on a des compétences, et présenter d'une manière convaincante les avantages qu'apportera cette activité aux futurs clients.</span></span></span></p>
<p class="bodytext" style="text-align: justify;"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Une fois ce travail marketing réalisé, il faut résumer son offre sous forme d'une plaquette commerciale (une simple page A4 peut faire l'affaire)</span></span></span></p>
<blockquote style="margin-bottom: 0pt; margin-top: 0pt;">
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);"><span style="font-size: medium;">"je vends tel service, à tel prix, à telle clientèle, cela apporte tous ces avantages".</span></span></span></span></p>
</blockquote>
<p class="bodytext" style="text-align: justify;"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Ce message doit être transmis à la cible, par tous les médias possibles&#160;:</span></span></span></p>
<blockquote style="margin-bottom: 0pt; margin-top: 0pt;"><blockquote style="margin-bottom: 0pt; margin-top: 0pt;">
<ul>
    <li><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">le bouche à oreille, </span></span></span></li>
    <li><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">le mailing,</span></span></span></li>
    <li><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">le téléphone,</span></span></span></li>
    <li><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">les affichettes chez les commerçants, </span></span></span></li>
    <li><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">internet, </span></span></span></li>
    <li><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">etc</span></span></span></li>
</ul>
</blockquote></blockquote>
<p><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Une fois le client intéressé, il convient de lui vendre une prestation limitée, suite à un devis. </span></span></span></p>
<p class="bodytext"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Puis de réaliser ce travail, de le facturer, de se faire payer, et de tenir sa comptabilité.</span></span></span><span style="color: rgb(0, 0, 0);"><br />
<br />
</span></p>
<div style="text-align: right;"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Source:http://www.teletravail.fr/</span></span></span></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title></title>
		<author>
		<name>Hanane</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> 




  


 





Je souhaite bonne chance et bon courage à tous mes collègues qui vont passer  pour:









 




  


 



















 




  


 





La soutenance du 15 Février 2008















 




  


 





                 Bonne chance à vous tous et toutes.









 




  


 





 















Hanane KIRANE







</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://hanane.zevillage.org/news/sans-titre-5"/>
		<id>http://hanane.zevillage.org/news/sans-titre-5</id>
		<issued>2008-02-14T15:23:01Z</issued>
		<modified>2008-02-14T15:26:23Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://hanane.zevillage.org"><![CDATA[<div style="text-align: center;"><span style="color: rgb(51, 153, 102);">&#160;</span></div>
<span style="color: rgb(51, 153, 102);">  </span><span style="color: rgb(255, 0, 255);">
<div style="text-align: center;">&#160;</div>
</span><span style="color: rgb(51, 153, 102);">
<div style="text-align: center;"><span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="font-size: larger;">Je souhaite bonne chance et bon courage à tous mes collègues qui vont passer&#160; pour:</span></span></div>
</span>
<div style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(51, 153, 102);">&#160;</span></div>
<span style="color: rgb(51, 153, 102);">  </span><span style="color: rgb(255, 0, 255);">
<div style="text-align: justify;">&#160;</div>
</span><span style="color: rgb(51, 153, 102);">
<div style="text-align: justify;"><span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="font-size: larger;"><br />
<br />
</span></span></div>
</span>
<div style="text-align: center;"><span style="color: rgb(51, 153, 102);">&#160;</span></div>
<span style="color: rgb(51, 153, 102);">  </span><span style="color: rgb(255, 0, 255);">
<div style="text-align: center;">&#160;</div>
</span><span style="color: rgb(51, 153, 102);">
<div style="text-align: center;"><span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="font-size: larger;">La soutenance du 15 Février 2008<br />
<br />
<br />
</span></span></div>
</span>
<div style="text-align: left;"><span style="color: rgb(51, 153, 102);">&#160;</span></div>
<span style="color: rgb(51, 153, 102);">  </span><span style="color: rgb(255, 0, 255);">
<div style="text-align: left;">&#160;</div>
</span><span style="color: rgb(51, 153, 102);">
<div style="text-align: left;">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; <span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="font-size: larger;">Bonne chance à vous tous et toutes.</span></span></div>
</span>
<div style="text-align: center;"><span style="color: rgb(51, 153, 102);">&#160;</span></div>
<span style="color: rgb(51, 153, 102);">  </span><span style="color: rgb(255, 0, 255);">
<div style="text-align: center;">&#160;</div>
</span><span style="color: rgb(51, 153, 102);">
<div style="text-align: center;"><span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="font-size: larger;"> <br />
<br />
<br />
</span></span></div>
</span>
<div style="text-align: right;"><span style="color: rgb(51, 153, 102);"><span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="font-size: larger;">Hanane KIRANE</span></span></span></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Saint Valentin !</title>
		<author>
		<name>Hanane</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">



























 Je souhaite un bon saint valentin à tout le monde surtout à Sigfrid et Gwendoline, lol.





Hanane KIRANE









Source

:www.google.fr



</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://hanane.zevillage.org/news/saint-valentin"/>
		<id>http://hanane.zevillage.org/news/saint-valentin</id>
		<issued>2008-02-13T12:51:10Z</issued>
		<modified>2008-02-13T13:22:18Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://hanane.zevillage.org"><![CDATA[<br />
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<span style="font-family: Comic Sans MS;"><span style="font-size: larger;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);"> Je souhaite un bon saint valentin à tout le monde surtout à Sigfrid et Gwendoline, lol.</span><span style="color: rgb(255, 0, 0);"><br />
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Hanane KIRANE</span></span></span><br />
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<div style="text-align: right;"><b><span style="color: rgb(255, 0, 0);">Source</span></b><span style="color: rgb(255, 0, 0);">:www.google.fr</span></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Cinq conseils contre le trac</title>
		<author>
		<name>Hanane</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Gorge  sèche, mains qui tremblent, difficultés à s&apos;exprimer  Un cauchemar que connaissent  bien ceux qui sont victimes du trac au moment de prendre la parole en public.  Voici les conseils d&apos;un spécialiste pour apprendre à faire face.



A chaque prise de parole, notre rythme cardiaque  s&apos;élève de 80 à 110 battements par minute environ et notre  taux d&apos;adrénaline augmente. Autant de moyens supplémentaires que  nous offre notre corps pour faire face à une situation que l&apos;on appréhende.  Préparation corporelle, mentale et intellectuelle... Jean-Pierre Léglise,  responsable de la formation &quot;techniques d&apos;expression orale&quot; chez Elégia,  explique comment maîtriser son trac sur l&apos;instant mais également  de façon pérenne.






1.Décontracter votre corps:





La première des choses à faire pour gérer cette montée  d&apos;énergie bloquante qu&apos;est le trac est de respirer. Lorsque l&apos;on prend  la parole, un phénomène physique bloque la respiration. En conséquence,  le cerveau n&apos;est plus alimenté en oxygène et les fonctions intellectuelles  sont arrêtées. Il faut donc pratiquer la respiration forcée,  de façon à relancer la machine. D&apos;après Jean-Pierre Léglise,  &quot;la bonne technique est d&apos;inspirer pendant quatre secondes puis d&apos;expirer  pendant huit secondes. Faire cela trois ou quatre fois suffit à relâcher  le corps.&quot;



Plus largement, la pratique d&apos;exercices de relaxation peut se révéler  très efficace : yoga, sophrologie... il n&apos;y a qu&apos;à trouver  la technique qui vous fait le plus d&apos;effet.





2.Se préparer mentalement:







&quot;Se mettre dans l&apos;état d&apos;esprit d&apos;un gagneur&quot;, préconise  Jean-Pierre Léglise. De même qu&apos;un perchiste visualise sa course,  sa prise d&apos;appui, son saut et enfin les applaudissements du public, celui qui  a le trac doit, tel un grand sportif, se représenter le déroulement  de la situation et son issue la plus optimiste. Le but étant bien sûr  de se mettre dans un état psychique positif.






Ensuite, relativiser l&apos;enjeu. D&apos;abord parce que, c&apos;est une évidence, nul  n&apos;est parfait. Mais aussi parce qu&apos;on va, par notre intervention, répondre  à l&apos;attente de nos interlocuteurs. Il est donc plus juste de les considérer  comme des alliés.






Se forcer à regarder son public. Celui qui a le trac aura tendance à  fixer ses chaussures ou à balayer les murs du regard. Pourtant, les personnes  à qui l&apos;on s&apos;adresse sont le plus souvent bienveillantes, à tout  le moins attentives. S&apos;en rendre compte aidera à ne pas s&apos;imaginer l&apos;inverse.






Se décontracter en plaisantant avec son audience. &quot;Avant de lancer  une réunion ou d&apos;entamer un discours, on peut commencer par raconter une  anecdote, qu&apos;elle soit d&apos;ailleurs réelle ou inventée&quot;, suggère  le formateur. Cela mettra à l&apos;aise le public et, par rebond, l&apos;intervenant  lui-même.  





3.Se  préparer intellectuellement:






&quot;La préparation intellectuelle représente 70 % de la gestion  du trac et de la réussite d&apos;une situation&quot;, estime Jean-Pierre Léglise.  Analyser à qui l&apos;on va s&apos;adresser et comment leur parler, préparer  son sujet très en détail... tout cela contribue à se sentir  sécurisé.




S&apos;il arrive un imprévu, par exemple une question que l&apos;on n&apos;a pas préparée,  la reformuler puis la recadrer permettra de mieux gérer la situation. Et  si la question provient de quelqu&apos;un qui cherche visiblement à vous déstabiliser,  pas la peine de chercher à être parfait. Pour notre expert, il faut  répondre très simplement : &quot;J&apos;ai besoin de chercher, je  vous apporte la réponse d&apos;ici une demi-heure.&quot; Gérer son trac,  c&apos;est aussi développer ses capacités d&apos;improvisation.





4.Sur le long terme:






ll est important d&apos;analyser les causes de son trac et de comprendre ce qui provoque  un déficit de confiance en soi. Ensuite, comme le note Jean-Pierre Léglise,  &quot;c&apos;est en s&apos;appuyant sur ses points forts que l&apos;on améliorera ses  faiblesses en communication.&quot;








Une bonne façon de se débarrasser de son trac de façon pérenne  est de s&apos;inscrire dans une ligue d&apos;improvisation. &quot;On y apprend à  déployer son schéma corporel avec aisance et on gagne en fluidité  mentale&quot;, explique-t-il. D&apos;autant qu&apos;en pratiquant dans un contexte non professionnel,  éventuellement avec des amis, on y prend plus facilement du plaisir. L&apos;objectif :  améliorer sa confiance en soi. &quot;Ce qui est d&apos;autant plus rapide en  ligue d&apos;impro que l&apos;on se rend vite compte que tout le monde est logé à  la même enseigne !&quot;, ajoute le formateur.








5.Pratiquer très régulièrement:









De la même façon que les techniciens qui prennent un poste  commercial doivent acquérir des compétences en communication, il  faut sans cesse se mettre en situation. Pratiquer, pratiquer et pratiquer encore&quot;,  recommande Jean-Pierre Léglise. Eventuellement avec la complicité  d&apos;un collègue qui pourra vous dire, a posteriori, si votre prestation a  été bonne ou si elle est perfectible.




 Il faut enfin essayer de ne pas repousser ses prises de parole. Dans le cas d&apos;une  réunion où chacun s&apos;exprime tour à tour, il ne faut pas attendre  d&apos;être le dernier. Ce qu&apos;auront pourtant tendance à faire les victimes  du trac. Une seule règle : se lancer. L&apos;attente ne ferait qu&apos;augmenter  l&apos;anxiété, alors qu&apos;il vaut mieux en finir rapidement. Et se convaincre  que les échecs ne sont pas des voies sans issue, mais bien des occasions d&apos;apprendre.




Source:

www.journaldunet.com






 



</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://hanane.zevillage.org/news/cinq-conseils-contre-le-trac"/>
		<id>http://hanane.zevillage.org/news/cinq-conseils-contre-le-trac</id>
		<issued>2008-02-07T11:21:41Z</issued>
		<modified>2008-02-07T11:23:07Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://hanane.zevillage.org"><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);">Gorge  sèche, mains qui tremblent, difficultés à s'exprimer… Un cauchemar que connaissent  bien ceux qui sont victimes du trac au moment de prendre la parole en public.  Voici les conseils d'un spécialiste pour apprendre à faire face.<br />
<br />
A chaque prise de parole, notre rythme cardiaque  s'élève de 80 à 110 battements par minute environ et notre  taux d'adrénaline augmente. Autant de moyens supplémentaires que  nous offre notre corps pour faire face à une situation que l'on appréhende.  Préparation corporelle, mentale et intellectuelle... Jean-Pierre Léglise,  responsable de la formation "techniques d'expression orale" chez Elégia,  explique comment maîtriser son trac sur l'instant mais également  de façon pérenne.</span></div>
<br />
<span style="font-size: larger;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);"><b>1.Décontracter votre corps:</b></span></span><br />
<p style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);">La première des choses à faire pour gérer cette montée  d'énergie bloquante qu'est le trac&#160;est de respirer. Lorsque l'on prend  la parole, un phénomène physique bloque la respiration. En conséquence,  le cerveau n'est plus alimenté en oxygène et les fonctions intellectuelles  sont arrêtées. Il faut donc pratiquer la respiration forcée,  de façon à relancer la machine. D'après Jean-Pierre Léglise,  "la bonne technique est d'inspirer pendant quatre secondes puis d'expirer  pendant huit secondes. Faire cela trois ou quatre fois suffit à relâcher  le corps."<br />
<br />
Plus largement, la pratique d'exercices de relaxation peut se révéler  très efficace&#160;: yoga, sophrologie... il n'y a qu'à trouver  la technique qui vous fait le plus d'effet.</span><br />
<br />
<span style="font-size: larger;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);"><b>2.Se préparer mentalement:</b></span><br />
</span><br />
<span style="color: rgb(51, 51, 153);">"Se mettre dans l'état d'esprit d'un gagneur", préconise  Jean-Pierre Léglise. De même qu'un perchiste visualise sa course,  sa prise d'appui, son saut et enfin les applaudissements du public, celui qui  a le trac doit, tel un grand sportif, se représenter le déroulement  de la situation et son issue la plus optimiste. Le but étant bien sûr  de se mettre dans un état psychique positif.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);">Ensuite, relativiser l'enjeu. D'abord parce que, c'est une évidence, nul  n'est parfait. Mais aussi parce qu'on va, par notre intervention, répondre  à l'attente de nos interlocuteurs. Il est donc plus juste de les considérer  comme des alliés.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);">Se forcer à regarder son public. Celui qui a le trac aura tendance à  fixer ses chaussures ou à balayer les murs du regard. Pourtant, les personnes  à qui l'on s'adresse sont le plus souvent bienveillantes, à tout  le moins attentives. S'en rendre compte aidera à ne pas s'imaginer l'inverse.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);">Se décontracter en plaisantant avec son audience. "Avant de lancer  une réunion ou d'entamer un discours, on peut commencer par raconter une  anecdote, qu'elle soit d'ailleurs réelle ou inventée", suggère  le formateur. Cela mettra à l'aise le public et, par rebond, l'intervenant  lui-même.&#160;&#160;<br />
</span><br />
<span style="font-size: larger;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);"><b>3.Se  préparer intellectuellement:</b></span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);">"La préparation intellectuelle représente 70&#160;% de la gestion  du trac et de la réussite d'une situation", estime Jean-Pierre Léglise.  Analyser à qui l'on va s'adresser et comment leur parler, préparer  son sujet très en détail... tout cela contribue à se sentir  sécurisé.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);">S'il arrive un imprévu, par exemple une question que l'on n'a pas préparée,  la reformuler puis la recadrer permettra de mieux gérer la situation. Et  si la question provient de quelqu'un qui cherche visiblement à vous déstabiliser,  pas la peine de chercher à être parfait. Pour notre expert, il faut  répondre très simplement&#160;: "J'ai besoin de chercher, je  vous apporte la réponse d'ici une demi-heure." Gérer son trac,  c'est aussi développer ses capacités d'improvisation.</span><br />
<br />
<span style="color: rgb(0, 0, 0);"><span style="font-size: larger;"><b>4.Sur le long terme:</b></span></span></p>
<div style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);">ll est important d'analyser les causes de son trac et de comprendre ce qui provoque  un déficit de confiance en soi. Ensuite, comme le note Jean-Pierre Léglise,  "c'est en s'appuyant sur ses points forts que l'on améliorera ses  faiblesses en communication."<br />
<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);">Une bonne façon de se débarrasser de son trac de façon pérenne  est de s'inscrire dans une ligue d'improvisation. "On y apprend à  déployer son schéma corporel avec aisance et on gagne en fluidité  mentale", explique-t-il. D'autant qu'en pratiquant dans un contexte non professionnel,  éventuellement avec des amis, on y prend plus facilement du plaisir. L'objectif&#160;:  améliorer sa confiance en soi. "Ce qui est d'autant plus rapide en  ligue d'impro que l'on se rend vite compte que tout le monde est logé à  la même enseigne&#160;!", ajoute le formateur.<br />
<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);"><span style="font-size: larger;"><b>5.Pratiquer très régulièrement:</b></span></span><span style="font-size: larger;"><b><br />
<br />
</b></span><span style="color: rgb(51, 51, 153);">De la même façon que les techniciens qui prennent un poste  commercial doivent acquérir des compétences en communication, il  faut sans cesse se mettre en situation. Pratiquer, pratiquer et pratiquer encore",  recommande Jean-Pierre Léglise. Eventuellement avec la complicité  d'un collègue qui pourra vous dire, a posteriori, si votre prestation a  été bonne ou si elle est perfectible.</span></div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);">&#160;Il faut enfin essayer de ne pas repousser ses prises de parole. Dans le cas d'une  réunion où chacun s'exprime tour à tour, il ne faut pas attendre  d'être le dernier. Ce qu'auront pourtant tendance à faire les victimes  du trac. Une seule règle&#160;: se lancer. L'attente ne ferait qu'augmenter  l'anxiété, alors qu'il vaut mieux en finir rapidement. Et se convaincre  que les échecs ne sont pas des voies sans issue, mais bien des occasions d’apprendre.</span></p>
<div style="text-align: right;"><span style="color: rgb(51, 102, 255);"><b>Source:</b></span><span style="color: rgb(0, 0, 0);">www.journaldunet.com</span></div>
<br />
<p>&#160;</p>
<br />]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Quelques conseils pour présenter oralement son projet</title>
		<author>
		<name>Hanane</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Le moment est enfin arrivé de

 présenter oralement

 

votre travail personnel. 				  

En principe il ne s&apos;agit pas simplement de redire ou reformuler le contenu de votre rapport de stage, ce serait trop simple. 				  

Chaque formation et chaque école ont leurs propres exigences en matière de soutenance par conséquent référez-vous à celles-ci. Cependant nous vous donnons ici quelques précieux conseils pour améliorer votre soutenance : 



Si vous souhaitez lasser votre auditoire, réciter votre rapport. Sinon faites simplement un résumé de votre rapport puis exposez LE thème en relation avec votre stage. Vous aurez alors réussi à capter l&apos;attention de votre professeur. 





Ne soyez pas monotone et monocorde lors de votre prestation

. Vivez réellement ce que vous dites, n&apos;ayez pas peur de faire passer des émotions, au contraire ! Exprimez-vous clairement, ayez des variations d&apos;intonations, occupez l&apos;espace si vous préférez être debout, mais toujours dans une certaine limite, pas de gestes maladroits ! 





Ayez une tenue sobre et convenable, 

mais aussi confortable. Soyez agréable dans votre tenue mais aussi dans votre attitude, ne soyez pas radin de sourire (même vous Messieurs.), tenez-vous droit etc. 





 N&apos;oubliez pas que vous parlez à des personnes, alors regardez les

 dans les yeux

, et pas par la fenêtre ou au plafond, vous le regretteriez plus tard. Ecoutez-les lorsqu &apos;ils vous interrompent, même s&apos;ils vous coupent la parole (leur rôle n&apos;est pas d&apos;être gentil avec vous mais au contraire de vous tester et notamment de tester votre attitude aux objections, sachez-le, ça vous aidera à restez &quot; zen &quot;. 



Enfin n&apos;oubliez pas de remercier votre auditoire et de les saluer.






Source:

www.directetudiant.com

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://hanane.zevillage.org/news/quelques-conseils-pour-presenter-oralement-son-projet"/>
		<id>http://hanane.zevillage.org/news/quelques-conseils-pour-presenter-oralement-son-projet</id>
		<issued>2008-02-05T10:41:22Z</issued>
		<modified>2008-02-05T10:42:32Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://hanane.zevillage.org"><![CDATA[<p align="justify" class="txtBase"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Le moment est enfin arrivé de</span> <span style="color: rgb(51, 102, 255);"><b>présenter oralement</b></span><span style="color: rgb(0, 0, 0);"> </span>v<span style="color: rgb(0, 0, 0);">otre travail personnel. 				  <br />
En principe il ne s'agit pas simplement de redire ou reformuler le contenu de votre rapport de stage, ce serait trop simple. 				  <br />
Chaque formation et chaque école ont leurs propres exigences en matière de soutenance par conséquent référez-vous à celles-ci. Cependant nous vous donnons ici quelques précieux conseils pour améliorer votre soutenance&#160;: <br />
<br />
Si vous souhaitez lasser votre auditoire, réciter votre rapport. Sinon faites simplement un résumé de votre rapport puis exposez LE thème en relation avec votre stage. Vous aurez alors réussi à capter l'attention de votre professeur. </span><br />
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<span style="color: rgb(51, 102, 255);"><b>Ne soyez pas monotone et monocorde lors de votre prestation</b></span>. <span style="color: rgb(0, 0, 0);">Vivez réellement ce que vous dites, n'ayez pas peur de faire passer des émotions, au contraire&#160;! Exprimez-vous clairement, ayez des variations d'intonations, occupez l'espace si vous préférez être debout, mais toujours dans une certaine limite, pas de gestes maladroits&#160;! <br />
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<span style="color: rgb(51, 102, 255);"><b>Ayez une tenue sobre et convenable</b>, </span><span style="color: rgb(0, 0, 0);">mais aussi confortable. Soyez agréable dans votre tenue mais aussi dans votre attitude, ne soyez pas radin de sourire (même vous Messieurs.), tenez-vous droit etc. <br />
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<span style="color: rgb(0, 0, 0);"> N'oubliez pas que vous parlez à des personnes, alors regardez les</span> <span style="color: rgb(51, 102, 255);"><b>dans les yeux</b></span>, <span style="color: rgb(0, 0, 0);">et pas par la fenêtre ou au plafond, vous le regretteriez plus tard. Ecoutez-les lorsqu 'ils vous interrompent, même s'ils vous coupent la parole (leur rôle n'est pas d'être gentil avec vous mais au contraire de vous tester et notamment de tester votre attitude aux objections, sachez-le, ça vous aidera à restez " zen ". <br />
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Enfin n'oubliez pas de remercier votre auditoire et de les saluer.</span></p>
<p style="text-align: right;" class="txtBase"><br />
<span style="color: rgb(153, 204, 0);"><b>Source:</b></span>www.directetudiant.com</p>]]></content>
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